12.01.2018, 00:01

Une vitrine fait jaser à Cressier

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La vitrine de la coach Edina Humbert fait causer à Cressier. Elle a dû demander une autorisation au Service des ponts et chaussées.

 12.01.2018, 00:01 Une vitrine fait jaser à Cressier

Polémique L'autocollant publicitaire installé par une coach sportive de Cressier n'est pas passé inaperçu. Pire, quelqu’un aurait dénoncé cet affichage auprès des autorités. Qui ont alors fait savoir à la principale intéressée qu'une autorisation était nécessaire pour une vitrine de cet acabit.

Attention: on ne peut pas faire n’importe quoi en termes de publicité. Edina Humbert, qui a investi des locaux rue du Château 2 à Cressier, l’a appris à ses dépens.

Coach sportif, cette quadragénaire a ouvert, en octobre dernier, un centre de bien-être dans le village neuchâtelois. Un mois plus tard, elle installait sur l’entier de sa...

Attention: on ne peut pas faire n’importe quoi en termes de publicité. Edina Humbert, qui a investi des locaux rue du Château 2 à Cressier, l’a appris à ses dépens.

Coach sportif, cette quadragénaire a ouvert, en octobre dernier, un centre de bien-être dans le village neuchâtelois. Un mois plus tard, elle installait sur l’entier de sa vitrine un autocollant publicitaire, dévoilant notamment sa silhouette athlétique.

ça cause sur Facebook

Quelqu’un aurait dénoncé cet affichage auprès des autorités. Jalousie? Commerçants dérangés par cette nouvelle venue? Pub trop voyante? Sur les réseaux sociaux, les commentaires vont bon train sous la publication d’un habitant du village.

Edina Humbert commence par rire de ces commentaires, favorables à sa démarche. Et donne une autre explication: «L’histoire est toute simple. Cette vitrine a été réalisée sans demander quoi que ce soit à la commune.»

Sauf qu’«en décembre, j’ai reçu une lettre de la commune, assez sèche, disant qu’il fallait une autorisation pour une vitrine d’une telle grandeur, très voyante, à côté de la route cantonale». Jean-Bernard Simonet, président de commune, confirme: «Nous en avons discuté au sein du Conseil communal. Les vitrines donnant sur une route cantonale doivent être sanctionnées par le Service des ponts et chaussées.»

Attention à la route

Edina Humbert a donc dû questionner ses voisins afin de savoir si sa vitrine dérangeait ou non. «Les gens ne comprenaient même pas pourquoi je devais leur poser cette question. Eux non plus ne savaient pas qu’il fallait une telle autorisation.»

La coach a récolté toutes les signatures nécessaires et se montre confiante, malgré «la facture qu’il faudra certainement payer pour obtenir cette autorisation». Elle s’étonne tout de même: «Il me semble que le but d’une bonne publicité est justement d’attirer l’attention, non?» Vhu


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