13.09.2017, 00:01  

La campagne bâloise s’annonce douloureuse

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 13.09.2017, 00:01   La campagne bâloise s’annonce douloureuse

Par ats

FOOTBALL - A Old Trafford, le FC Bâle a subi la loi de Man United en Ligue des champions.

Le FC Bâle a eu de la peine à exister dans le Théâtre des rêves de Manchester United, sous les yeux de son ancien prodige Granit Xhaka présent dans les tribunes. Il s’est incliné 3-0 pour son entrée en lice dans la Ligue des champions, face à des Red Devils pourtant pas vraiment inspirés.

Les difficultés mancuniennes à opérer le...

Le FC Bâle a eu de la peine à exister dans le Théâtre des rêves de Manchester United, sous les yeux de son ancien prodige Granit Xhaka présent dans les tribunes. Il s’est incliné 3-0 pour son entrée en lice dans la Ligue des champions, face à des Red Devils pourtant pas vraiment inspirés.

Les difficultés mancuniennes à opérer le bon choix dans les trente derniers mètres ont entretenu une forme d’illusion: celle que les nuits magiques du passé avaient encore un avenir. Mais il ne s’agissait là que d’une illusion.

Parce qu’il manque un peu de tout dans les rangs bâlois. La volonté et l’application studieuse d’un plan de match ne peuvent suffire à ces hauteurs. Comment alors espérer tenir tête à un ManU emmené par le métronome Henrikh Mkhitaryan, les colosses Nemanja Matic ou Romelu Lukaku, les virevoltants Juan Mata ou Ashley Young?

La prestation de Manchester United n’a pourtant pas été des plus abouties. L’équipe de José Mourinho, sérieuse et soucieuse de ne pas pécher par suffisance, a fait le job. Rien de plus. Un soupçon d’idées en plus dans l’avant-dernier geste aurait donné plus d’allure à sa copie.

Déjà plus rien à perdre

La qualité globale des Mancuniens a toutefois fait la différence, sans forcer. Tomas Vaclik, sauvé par son poteau à la 22e après une frappe de Mkhitaryan, s’est avoué vaincu une première fois à la 35e, sur une tête du grand Marouane Fellaini, entré juste après le quart d’heure de jeu pour un Paul Pogba touché à l’arrière de la cuisse.

Une ouverture du score venue d’un centre de Young, côté droit. Un but comme l’annonce du coup de grâce, à la 53e, alors que le FCB avait trouvé un peu plus de consistance. Un centre, toujours, mais côté gauche et ciselé par Daley Blind. Une tête, toujours, mais de Lukaku, pour un 2-0 létal. Marcus Rashford a clos le chapitre à la 84e.

La soirée n’aurait pas pu être pire pour Bâle puisque, dans le même temps, le Benfica Lisbonne, l’autre gros morceau de ce groupe A, s’est incliné 2-1 chez lui face au CSKA Moscou, et ce malgré le premier but en Ligue des champions de la carrière de Haris Seferovic (huitième but en neuf parties cette saison toutes compétitions confondues et équipe nationale incluse!). L’avant-centre de l’équipe de Suisse avait tiré sur le poteau auparavant.

A moins, peut-être, d’un exploit le 27 septembre à Saint-Jacques contre Benfica. A la lecture du scenario de ce premier acte, Bâle semble n’avoir déjà plus rien à perdre. Alors... ats

Le PSG se régale, Messi terrasse la Juventus

Au cours de cette première journée, le PSG n’a pas fait de détail avec un succès 5-0 face au Celtic Glasgow. Barcelone a largement dominé la Juventus (3-0) avec un show Messi.

Le PSG version Neymar tient parfaitement la route en Europe. Les Parisiens n’ont guère été inquiétés par le Celtic dans leur mythique stade. Ils ont complètement monopolisé le ballon avec un cinglant 72% de possession en première période. La MCN – lisez Mbappé - Cavani - Neymar – avait déjà réglé le sort du match avant la mi-temps. Le Brésilien avait ouvert la marque sur une belle ouverture de Rabiot (19e), Mbappé était là pour reprendre une remise du même Neymar (33e) avant que Cavani n’inscrive le 0-3 sur penalty (40e).

Dans l’autre match du groupe, le Bayern Munich a connu beaucoup de difficultés à se défaire de l’Anderlecht de l’entraîneur suisse René Weiler, même si le score est trompeur (3-0). Bien que réduits à 10 après l’expulsion de Kums (11e), les Belges ont posé bien des problèmes aux Bavarois qui n’ont dû qu’à un penalty de Lewandowski (12e) de mener à la mi-temps. Thiago a doublé la mise à la 65e mais peu avant, Anderlecht avait ajusté le poteau de Neuer.

A Barcelone, le premier choc a souri au Barça. Même sans Neymar, Lionel Messi a démontré qu’il pouvait toujours être décisif. L’Argentin a d’abord ouvert le score quelques secondes avant la mi-temps. Le quintuple Ballon d’or n’allait pas en rester là. Il a déboulé sur l’aile droite pour adresser un centre rageur renvoyé par Dybala en direction de Rakitic, qui a fusillé Buffon (56e). A la 69e, Messi assommait définitivement la Juve.


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